12 livres Points à offrir pour les fêtes

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En panne d’inspiration pour trouver des cadeaux personnels, élégants et abordables à ceux qui vous sont chers ? Pas de panique, le Cercle a sélectionné pour vous douze titres du catalogue Points à placer au pied du sapin.

 

 

COLLECTOR : Ma grand-mère avait les mêmes – Philippe Delerm

 

Ma grand-mère avait les mêmes

 

Qui n’a jamais laissé échapper le timide « moi j’ai bien aimé », quand tout son entourage s’acharne à éreinter le dernier Gavalda ? Grand moment de solitude… Ou encore, moins courageux mais ô combien entendu : « Je voulais voir ce que c’était », pour s’excuser d’être resté un peu trop longtemps devant « L’île de la tentation » la veille au soir. Ces petites phrases toutes faites à la banalité exquise, on les rencontre dans toutes les bouches ! Encore faut-il y prêter attention. Philippe Delerm les recueille ici, avec toute la finesse et l’habileté dont il sait faire preuve. Non sans humour, il met en lumière ces lieux communs qui en disent long sur nos habitudes, nos peurs et nos travers…

 

Le plus cadeau : une édition de luxe avec couverture molletonnée, style « psychédélico-vintage » : le cadeau rêvé pour les amoureux de la langue comme pour les « fashion victims » !

 

 

COLLECTOR : La Route – Cormac McCarthy

 

La Route

 

Dans le monde dévasté de l’apocalypse, un jeune homme et son père errent sur une route, affrontant le froid, la pluie, la neige, fuyant toute présence humaine. En un voyage crépusculaire, poussant leur chariot rempli d’objets hétéroclites, ils marchent vers la mer. Un chef-d’œuvre de la littérature contemporaine, prix Pulitzer 2007 et adapté au cinéma en 2009 avec dans le rôle principal Viggo Mortensen.

 

Le plus cadeau : idéal pour offrir aux amateurs de grande littérature américaine.

 

 

COLLECTOR : L’Âme du chasseur – Deon Meyer

 

L'âme du Chasseur

 

P’tit Mpayipheli, ancien agent des services secrets sud-africains, s’est refait une vie honorable et tranquille. La fille d’un vieux camarade de lutte vient troubler son calme : elle lui demande de l’aide, son père a été enlevé, et la rançon demandée est un peu particulière… Mpayipheli renoue peu à peu avec un passé trouble où le meurtre et la corruption font la loi…

Un polar étourdissant ancré dans une Afrique du Sud multicolore et ultra-violente, par l’auteur lauréat du Grand Prix de littérature policière 2003.

 

Le plus cadeau : à mi-chemin entre le carnet de voyage et le trophée de chasse, avec sa couverture souple en fourrure rase antilope, à offrir aux fans de polar curieux de l’Afrique du Sud.

 

 

COLLECTOR : Sans nouvelles de Gurb – Edouardo Mendoza

 

Sans nouvelles de Gurb

 

Deux extraterrestres débarquent pour une mission d'étude. Lieu : la Terre. Sujet : les hommes. L'auteur de ce journal a la responsabilité de cette mission. Croyant bien faire, il envoie son subalterne Gurb au contact de la zone et de la "faune autochtone", métamorphosé pour l'occasion en une forme qu'il imagine totalement passe-partout : Madonna. Il ne lui faudra pas plus de 20 heures pour qu'il disparaisse et que, sans nouvelles de lui, le narrateur se voit contraint de partir à sa recherche et à la découverte de Barcelone et des habitudes terrestres. Notre héros se retrouve alors à son insu au centre d'aventures pour le moins désopilantes. Par moments, on en viendrait presque à s'écrier : pauvres extraterrestres perdus dans ce monde de fous !

 

Le plus cadeau : une satire délirante et désopilante de notre monde moderne dans une édition de luxe, avec un hologramme en trois séquences sur la couverture, qui séduira tous les amateurs d’humour.

 

 

COLLECTOR : Dieu, Shakespeare et moi, suivi de Pour en finir une bonne fois pour toutes avec la culture  – Woody Allen

 

Woody Allen

 

À quoi peut bien servir Dieu s’il est impossible de trouver un plombier dans Manhattan le week-end ? De quoi aurait été faite la correspondance de Van Gogh si Vincent avait été dentiste ? Recueils de réflexions spirituelles particulièrement bien senties et délicieusement mâtinées de l’humour juif du réalisateur américain préféré des Français, deux ouvrages désopilants réunis en un volume au look aussi décalé que leur auteur.

 

Le plus cadeau : Un cadeau pour tous les rieurs sous cape et les amateurs de bons mots, mais aussi pour les cinéphiles, les amoureux de New York, les fous de jazz, les fans de Saul Bellow et de Groucho Marx, les psys et leurs patients, pour ceux qui ont été amoureux de Diane Keaton et de Mia Farrow et ceux qui le sont de Scarlett Johansson… Et pour tous ceux qui aiment les pantalons en velours et les vestes en tweed.

 

 

Dexter, I, II, III – Jeff Lindsay

 

Dexter I, II, III

 

Dexter Morgan, expert judiciaire à la police de Miami, est en fait un serial killer. Quand la lune est pleine, une force obscure qu'il appelle le « passager noir » réveille en lui l'irrésistible besoin de tuer. Il prélève juste une goutte de sang sur chacune de ses victimes afin de pouvoir revivre l'excitation de ses meurtres à tout instant...

La réunion des trois premières aventures de Dexter dans une édition « Omnibus » de luxe.

 

Le plus cadeau : pour les fans de cet antihéros devenu figure culte avec la série  « Dexter », ou tout simplement ceux qui savourent les thrillers audacieux et captivants.

 

 

« À la vie, à la mort » Amitiés célèbres – Olivier et Patrick Poivre d’Arvor

 

Amitiés célèbres

 

Complices, tourmentées, respectueuses, souvent passionnées, ce sont des amitiés exceptionnelles qui se révèlent dans chacune des lettres de ce recueil. Voltaire et Madame du Deffand mettent tout leur esprit et leur cynisme à critiquer la vie intellectuelle et littéraire de leur temps. Sigmund Freud et Stefan Zweig discutent de leurs travaux respectifs avec estime et intérêt. Sainte-Beuve écrit à Victor Hugo pour lui faire part de son admiration, à Madame Hugo pour lui avouer sa brûlante passion. Figures illustres de l’histoire des lettres ou des idées, ils se dévoilent et confient à leurs amis intimes dans d’éloquentes et émouvantes correspondances.

 

Le plus cadeau : idéal à offrir à son ami le plus fidèle.

 

 

« Mon cher éditeur » Écrivains et éditeurs – Olivier et Patrick Poivre d’Arvor

 

Mon cher éditeur

 

Même les plus grands chefs-d’œuvre ont connu les coupes, corrections et révisions de leurs éditeurs respectifs. Certains auteurs n’appréciaient guère ces altérations de leur travail, tels Flaubert qui s’offusquait du rajout de virgules inopinées, ou Céline qui inondait Gaston Gallimard de virulentes lettres de doléance. Balzac préférait se montrer complaisant afin de vendre des manuscrits dont il n’avait pas encore écrit la première ligne, tandis que Jules Verne et Proust voyaient dans leurs éditeurs une source de conseils et de suggestions. Les lettres réunies ici nous invitent à entrer dans les arcanes du travail éditorial et à découvrir la relation unique qui lie les auteurs à leur éditeur, et à leurs livres.

 

Le plus cadeau : convient parfaitement à tout mordu de culture historique et littéraire.

 

 

99 clichés à foutre à la poubelle – Jean-Loup Chiflet

 

99 clichés

 

« Cruel dilemme : Franchement, je ne connais guère de gentils ou d’agréables dilemmes – sauf peut-être entre fromage ou dessert, ou entre sushis et plateau de fruits de mer. Mais notre époque, encore et toujours, a besoin d’en rajouter une couche. Désormais, le dilemme sera forcément cruel (pour ceux qui n’auraient pas compris, là-bas, au fond de la classe) ou ne sera pas. Tremblez, braves gens. […] La cruauté du dilemme exprime bien la dureté sans nom des temps où nous vivons. Baguette ou pain de mie ? Boudin blanc ou boudin noir ? Sarko ou Villepin ? Le doute m’étreint, me broie… Je me console en relisant l’auteur du Cid, dont les personnages se contentaient de choix cornéliens. Mais les temps ne sont plus les mêmes. »

Après le succès de 99 mots et expressions à foutre à la poubelle, Jean-Loup Chiflet part en croisade contre les clichés, les poncifs et autres banalités qui polluent et irritent notre langue au quotidien. Allez, hop : à la poubelle !

 

Le plus cadeau : pour briller lors des repas de fête !

 

 

Kyoto Limited Express – Olivier Adam

 

Kyoto Limited Express

 

Simon Steiner, double mélancolique d’Olivier Adam, retourne au Japon pour la première fois depuis trois ans. Il y retrouve les lieux qu’affectionnaient sa femme et sa fille à l’époque où elles faisaient encore partie de sa vie. Sa rencontre avec Hiromi, une jeune Japonaise, parviendra-t-elle à le délivrer de cette absence qui le poursuit ?

Avec cette nouvelle inédite enrichie de 76 photographies en couleur, Olivier Adam évoque tour à tour les temples shintoïstes embaumés d’encens, le tumulte des karaokés et le lyrisme des paysages japonais. Un magnifique voyage entre nostalgie et envoûtement.

 

Le plus cadeau : les superbes photographies d’Arnaud Auzouy au service de la prose sensuelle d’Olivier Adam, un véritable dépaysement. Un présent pour les romantiques !

 

 

The New Yorker. La France et les Français

 The New Yorker

 

Depuis 1925, le New Yorker regarde le monde avec humour et détachement. Ses aficionados le lisent autant pour ses cartoons que pour ses stars de la plume. Ce volume est une sélection des dessins les plus savoureux consacrés à une étrange tribu : les Français. Ils considèrent d’un œil mi-affectueux, mi-étonné ce peuple au drôle d’accent, snob, œnophile et dévoyé. Voici donc, croqué par les plus célèbres crayons du New Yorker, presqu’un siècle de relations franco-américaines qui n’ont rien d’un fleuve tranquille.

 

Le plus cadeau : un format original et élégant pour s’esclaffer autour de la bûche de Noël.

 

 

Beyrouth centre-ville – Raymond Depardon. Textes de Claudine Nougaret.

 

Beyrouth, centre-ville

 

Une rencontre : à 23 ans, Raymond Depardon découvre Beyrouth, oasis d’allégresse. Lorsqu’il y revient, en 1978, la ville, dévastée par la guerre, est fascinante. Sous son regard, la ville aimée se balafre et se meurt. Les combats cessent enfin, les ravages sont immenses. Beyrouth telle qu’il l’a connue a disparu.

 

Le plus cadeau : Un document totalement inédit du photographe de renommée international Raymond Depardon, sur une ville meurtrie par la guerre dont la beauté se révèle sous son objectif. Un cadeau pour les amoureux de la photographie, des voyages et de l’Histoire.

 

 

Un aller pour Alger – Raymond Depardon. Textes de Louis Gardel.

 

Un aller pour Alger

 

Alger, la Ville Blanche, est un choc, une confrontation. À 18 ans, Raymond Depardon se retrouve parmi les seuls photographes à couvrir la guerre d’indépendance d’Algérie. Le danger est partout, les images doivent être dérobées, saisies à toute allure. Le regard de Raymond Depardon ravive avec intensité cette douloureuse période et nous raconte une page décisive de l’histoire de la colonisation.

 

Le plus cadeau : Raymond Depardon et Louis Gardel nous invitent dans ce livre totalement inédit à voir autrement cette ville bousculée par l’Histoire. Un cadeau pour les amoureux de la photographie, des voyages et d’histoire.

 

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