La Nuit de Geronimo de Dominique Sylvain

7,6€ // 416 pages
Paru le 05/04/2012
EAN : 9782757817742

La Nuit de Geronimo

Dominique Sylvain

Policiers, thrillers & romans noirs

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Tous les matins, les Domeniac reçoivent le même email: « Geronimo n’a tué personne, mais qui a tué Geronimo? » Le message réveille de cruels souvenirs dans cette famille déchirée: Geronimo, ou plutôt Thierry Domeniac, génie de la génétique, s’est tué des années plus tôt. Engagée pour démasquer l’expéditeur, Louise Morvan s’étonne de certains silences. Que lui cache-t-on des découvertes de Geronimo ?



Dominique Sylvain est née en 1957 en Lorraine. Elle a débuté en tant que journaliste. Elle est l’auteur de nombreux romans policiers, dont Passage du Désir (Grand Prix des lectrices de « Elle »), La Fille du samouraï et Manta Corridor, disponibles en Points.



« Dominique Sylvain signe avec ce douzième titre l'un de ses meilleurs romans. »

Elle

Tous les titres du même auteur
 

Commentaires

22 octobre 2012
BIHL Olivier

Livre lu dans le cadre du partenariat et en tant que membre du Jury du Meilleur Polar des Lecteurs de Points Polar 2012.

Quatrième de couverture :

Tous les matins, les Domeniac reçoivent le même email : "Géronimo n'a tué personne, mais qui a tué Geronimo ?" Le message réveille de cruels souvenirs dans cette famille déchirée : Geronimo, ou plutôt Thierry Domeniac, génie de la génétique, s'est tué des années plus tôt. Engagée pour démasquer l'expéditeur, Louise Morvan s'étonne de certains silences. Que lui cache-t-on des découvertes de Geronimo ?

Avis et commentaires :

Nouel opus de l'inégalable détéctive Louise Morvan, dont un flic, Clémenti, va l'orienter sur un la victime d'un corbeau, Philippine Domeniac dont le père grand scientifique est censé s'être suicidé. Les mails qui lui sont expédiés semblent insinuer le contraire et c'est donc Louise qui va ouvrir l'enquête pour découvrir l'explication de celà.

La plume de Dominique Sylvain est restée aussi précise et plaisante quelle que soit l’héroïne récurrente qu'elle sert merveilleusement. Cette nouvelle enquête bien rodée, bien rythmée avec quelqeus rebodissements dans cette enquête entre secrets de famille et secrets scientifiques autour des OGM et conflits avec les russes et certains des membres de la famille Domeniac.

Une plume inspirée, une bonne connaissance des enjeux scientifiques, de l'industrie comme de la génétiqu

22 octobre 2012
Marie

Bon polar même si l'intrigue aurait méritée d'être un peu plus subtile.
Le style est bon, entraînant et les personnages sont attachants.
Un vrai bon moment!

23 septembre 2012
Pierre FAVEROLLE

De Dominique Sylvain, j’avais adoré Guerre Sale. La sélection pour Meilleurpolar.com de La nuit de Geronimo est l’occasion de découvrir un autre de ses personnages récurrents, à savoir Louise Morvan.

Philippine Domeniac, médecin légiste à Paris, s’installe dans le village familial alors qu’apparaissent des messages quotidiens par e-mail, illustrés par une photographie de son père Thierry : Geronimo n’a tué personne, Mais qui a tué Geronimo ? Elle décide de faire appel à Louise Morvan pour résoudre ce mystère concernant son père, génie de la génétique qui s’est suicidé 25 ans plus tôt.

Les suspects peuvent être n’importe qui, mais il faut regarder d’abord chez les habitants du village et en particulier les membres de la famille. Le grand-père, Jean-Pascal, psychiatre renommé, pourrait bien être à même de venger son fils chéri. Sa femme, atteinte d’une maladie mentale, semble hors du coup. Mais que dire de son garde malade Pierrick ? A moins qu’il ne faille chercher du coté de Hadrien, le frère cadet, riche homme d’affaires, ou de sa femme Judith, célèbre propriétaire d’une galerie d’art. Il y a enfin les cousins de Philippine, Stanislas propriétaire de média et Edouard avocat.

Une belle brochette en perspective, avec des secrets de famille et des amitiés et inimitiés qu’il va falloir démêler comme une pelote de laine. Finalement, le mystère va être plus sombre qu’une simple histoire de corbeau.

C’est mon premier épisode de Louise Morvan, et je me dois de rassurer les futurs lecteurs de ce roman, nul n’est besoin d’avoir lu les autres pour suivre cette enquête. Le début m’a fait penser à un roman d’Agatha Christie, avec des psychologies bien esquissées et des non-dits prometteurs de lourds secrets croustillants. Mais au milieu du bouquin, le ton devient plus noir, le thème plus sérieux et le sujet plus complexe voire plus compliqué.

Le personnage de Louise Morvan est tout de même un personnage hors norme, sorte de femme faite d’acier, avec des fissures affectives. Elle nous parait forte, protégée derrière une armure qu’elle s’est forgée, mais on la voit aussi fragile, à la merci d’un homme qui va la faire patienter et la faire craquer. Et les hommes qui craquent pour elle sont délaissés sur le paillasson comme des traces de boue.

Ce roman est à réserver aux amateurs de romans policiers, qui feront le pas vers le royaume du roman noir par la même occasion ; un mélange des genres qui n’est pas sans me déplaire, mais qui pourra en dérouter certains. Malgré cela , la narration est impeccable, les dialogues très bien construits et on ne peut qu’adhérer à ce très bon polar. Avec cette agréable impression que Dominique Sylvain nous aura mené par le bout du nez du début jusqu’à la fin.

17 septembre 2012
Claire GILLET

Malgré son titre, « La nuit de Géronimo » est un polar français. Pourquoi pas ? Je suis une inconditionnelle des romans américains, mais les premières pages sont plutôt alléchantes. C’est après que cela se gâte. L’intrigue devient vite invraisemblable, mélangeant espions russes, recherche scientifique, mari trompé, profanation de tombe, assassinats, ouf ! Beaucoup de ficelles sont tirées sans vraiment aboutir (souvenez-vous du trafiquant de drogue qui apparaît et disparaît aussi vite) et le lecteur finit par être un peu déboussolé.
Les personnages sont également décevants ; ils sont tellement typés qu’ils frisent la caricature et peinent à susciter l’intérêt du lecteur.
Le style est boursouflé, l’auteur usant et abusant des adjectifs superflus et des comparaisons alambiquées. Ce roman compliqué aurait probablement été mieux servi avec des phrases plus percutantes.
Ce livre de m’a donc pas plu, et si, comme le dit la quatrième de couverture, le magazine ELLE juge qu’il « s’agit du meilleur roman de Dominique Sylvain », alors je n’ai aucune envie de lire les autres !

10 septembre 2012
Jean-Paul Guéry

C’est finalement assez rare les romans policiers français mettant en scène un personnage de détective privé crédible. Louise Morvan née de l’imagination fertile de Dominique Sylvain tient assurément la route et possède toutes les qualités requises pour exercer ce difficile métier. On la retrouve ici confrontée à une drôle de famille éclatée dont tous les membres reçoivent un mail quotidien faisant référence au décès, 24 ans plus tôt, d’un des leurs, spécialiste mondial des OGM, dont le suicide a marqué à jamais les esprits. L’enquête de la détective remue un passé que tous souhaitent oublier et provoque des réactions en chaîne. L’intrigue, un peu complexe, s’articule autour d’une famille particulièrement colorée et permet à l’auteur de brosser une belle galerie de personnages tout en traitant d’un thème important (les OGM) objet de nombreuses controverses…

3 septembre 2012
Jean-Paul Guéry

C’est finalement assez rare les romans policiers français mettant en scène un personnage de détective privé crédible. Louise Morvan née de l’imagination fertile de Dominique Sylvain tient assurément la route et possède toutes les qualités requises pour exercer ce difficile métier. On la retrouve ici confrontée à une drôle de famille éclatée dont tous les membres reçoivent un mail quotidien faisant référence au décès, 24 ans plus tôt, d’un des leurs, spécialiste mondial des OGM, dont le suicide a marqué à jamais les esprits. L’enquête de la détective remue un passé que tous souhaitent oublier et provoque des réactions en chaîne. L’intrigue, un peu complexe, s’articule autour d’une famille particulièrement colorée et permet à l’auteur de brosser une belle galerie de personnages tout en traitant d’un thème important (les OGM) objet de nombreuses controverses…

23 août 2012
Camille LUCIDI

Quel plaisir de se retrouver en France pour un polar! L’exotisme nordique et l’habitude américaine m’avaient éloignée des intrigues qui se passent à côté de chez nous. Pourtant un lieu c’est aussi un peu un personnage, alors, lorsqu’il est familier, il rapproche le lecteur de l’histoire.

D. Sylvain nous plonge dans une intrigue dans laquelle le lecteur s’emmêle entre secrets, famille et sciences. Comment réagiriez-vous si des années après le décès de votre père, quelqu’un s’amusait à vous envoyer de manière récurrente le même message soulevant les conditions de la mort de ce-dernier? Une seule question, un seul doute et tout l’équilibre fondamental sur lequel votre vie, votre travail et vos habitudes reposent, basculent. Une ligne, on vit, la suivante, on meurt. Voilà ce qui m’a plu chez D. Sylvain dans «La nuit de Geronimo », tout peut arriver. Les personnages secondaires sont plus centraux que le personnage principal. Les choix de chemins audacieux de l’auteur surprennent et évitent de se retrouver dans une monotonie du polar, cependant, certains thèmes greffés alourdissent l’ensemble et le rendent plus commun. Un bon polar pour l’été mais qui ne s’éternise pas dans notre mémoire…

5 août 2012
Françoise RIEU

« LA NUIT DE GERONIMO» Dominique SYLVAIN

Ah ! un récit (policier) qui se situe pour partie dans un Paris où l’on circule en moto, qui traite d’un sujet étonnant (les OGM) dans une famille mystérieuse, plombante, soudée... par les secrets et les non dits, touchante et attachante par son personnage féminin médecin légal, tout aussi assurée que fragile et l’autre personnage féminin, Louise Morvan qui doute tout autant qu’elle persévère et se questionne.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai aimé !

J’ai beaucoup moins aimé ce « rebondissement » qui nous emmène pour quelques chapitres (de trop ?) vers la Russie, la corruption et tout ce qu’on en sait déjà (que trop) au travers d’autres romans policiers. Hors mis les descriptions de l’urbanisme et de ses contrastes, de la suite qui est donnée au récit et permet d’éclairer l’histoire d’un des personnages du roman (pas le moindre, certes !), ces derniers chapitres de mon point de vue alourdissent l’ensemble sans en apporter autant que leur propre poids .

Ceci dit, même si effectivement, il nous faut un peu de temps pour faire connaissance avec tous les membres de la famille et ne pas se mélanger entre les frères et les neveux (essentiellement), c’est vraiment un roman, que j’ai eu plaisir à lire dans un univers que je ne savais pas traité par ce genre de littérature.

Bonne lecture !

Françoise RIEU, membre du Jury "MEILLEUR POLAR 2012"

24 juillet 2012
Aurélie

Sans être exceptionnel, ce polar séduit. Les personnages sont bien construits et recèlent leur part de mystère, l'intrigue est intéressante et riche en rebondissements (tuer un des personnages principaux, il faut oser) et le style est plaisant. On passe un bon moment au fil des pages en se laissant porter par cette histoire de famille compliquée et alambiquée à souhait. Un bon livre estival à découvrir sur une chaise longue entre baignade et barbecue!

24 juillet 2012
Jan

Le style, et surtout les personnages de Dominique Sylvain se reconnaissent tout de suite. Des personnages un peu barrés, différents, associaux, au sens où la société est tellement peu apte à l'originalité... Un peu caricatural en fait, entre le beau motard martyr et la jeune enquêtrice qui ne comprend pas son attirance pour ce bel homme mystérieux.
L'histoire elle même est un peu complexe, qui commence par un long détour d'enquête là où on n'attend qu'une chose, que l'on s'oriente sur le passé évoqué dès le début.
Le style est un peu maniéré, mais agréable à lire. Une fois la véritable histoire lancée, on la suit avec plaisir – un policier qui fera passer un agréable moment à la plage.

17 juillet 2012
Bonnefoy Anne

Dominique Sylvain
La nuit de Géronimo
Bonnefoy Anne
Jury 2012


De la graine de polar français !
Quel est cet événement qui vient troubler la petite vie tranquille de la famille Domeniac, notables d’un village près de la capitale ? Cela pourrait être un sujet à la Simenon mais ce n’est pas du Simenon…
Le fils Domeniac, Thierry, s’est donné la mort il y a 20 ans et le passé ressurgit quand un beau jour un membre de la famille, sa fille, Philippine, reçoit un mail :
« Geronimo n’est pas mort mais qui a tué Géronimo » ?.
Géronimo est le pseudo de ce père disparu ; c’était un idéaliste, expert scientifique reconnu, ayant fait carrière aux Etats-Unis puis ayant « décliné » à son retour au pays.
« Thierry Domeniac avait disparu de la surface de la terre après s’être posé mille questions arides » (page 23).
Philippine qui exerce la médecine légale fait appel à une détective privée du nom de Louise Morvan, personnage au caractère bien trempé et vraiment sympathique !
L’enquête officielle (quand mort d’homme il y a ) est menée par un ami de Philippine, Serge Clementi de la brigade criminelle.
Nous assistons à la chasse au corbeau, vite localisé, à mon goût mais l’histoire ne s’arrête pas là …
Intervient alors un suspect potentiel, un jeune russe plutôt séduisant qui a toutes les raisons de vouloir coincé un Domeniac afin de venger la mort de son père entre autres.
Dotko , c’est son nom, après moult difficultés pour apprivoiser notre sympathique Louise, va lui proposer ses services et là débutent de nouvelles aventures : que de rebondissements !
Bref, un plaisir de lecture !!
L’auteur sait créer des atmosphères.
C’est plaisant, bien mené, on passe un bon moment et on ne regrette rien !
Lire les enquêtes de Louise Morvan c’est comme retrouver une vieille copine.
Vive le polar français !

13 juillet 2012
Clotilde Cissé

je ne connaissais pas cet auteur, je suis donc entrée en profane dans son univers.J'aime le style saga familiale,l'ambiance, l'atmosphère, les personnages (beaucoup Louise).Le thème des OGM et l'éthique me tiennent à cœur, je travaille dans le secteur agricole et cela fait partie de notre quotidien.D'ailleurs j'ai en ce polar une nouvelle accroche, un nouveau support pédagogique.
J'ai pris plaisir à cette lecture et pense lire les précédents ouvrages de D. SYLVAIN.

11 juillet 2012
Florent

J'ai également été un peu déçu par ce polar qui commençait bien avec des personnages avec de bon potentiels et une intrigue attrayante qui remue le passé. On aimerait allez plus loin dans la personnalités des héros. La lecture est quand distrayante.
On se perd parfois un peu dans la famille Domeniac.

22 juin 2012
Myriam Veisse

J’ai fait connaissance de l’auteur avec Guerre sale qui m’avait laissé bonne impression. C’est sans appréhension particulière que j’ai remis le couvert, mais avec une autre héroïne, Louise Morvan. Je suis assez déçue de cette lecture dont l’histoire, à mon sens n’a jamais vraiment décollé. Il règne comme un genre de ronron qui finit par mener en bateau le lecteur, et , pire encore, à l’embarquer aux 2/3 dans quelques aventure moscovites assez floues, et qui finissent par perdre davantage le lecteur que l’éclairer.
Ce policier manque d’action, campe des personnages insuffisamment abordés ; l’ensemble étant écrit dans un style assez conventionnel, et d’une construction qui manque d’imagination.
Un polar qui ne restera donc pas pour moi dans les annales, et dont je crains qu’il ne me reste pas grand-chose dans les semaines à venir.

20 juin 2012
Laurent FARANDA

Un e-corbeau décide de remettre en cause la thèse officielle du suicide d'un brillant chercheur spécialisé dans la manipulation génétique.
Voilà le point de départ d'une suite de révélations qui vont attiser les braises au sein de la famille Domeniac et déterrer des secrets familiaux enfouis depuis des années.
Pour pimenter le scénario, quelques agents secrets russes sans scrupules, des hommes d'affaires véreux et des expériences génétiques inquiétantes...
Mais au final, le résultat m'a déçu.
La faute à un rythme haché par une multitude de courts chapitres qui ne laissent pas le temps de s'immerger dans une atmosphère particulière.
La faute aussi à un manque de suspense, l'auteur ayant fait le choix de livrer progressivement et sans effet de surprise les clés de l'intrigue.
La faute enfin à des personnages assez superficiels dont la psychologie et la personnalité ne sont pas suffisamment fouillées.
Bref, un roman plutôt fade et sans relief, dont la lecture ne me laissera pas un souvenir impérissable...

7 juin 2012
Cousteix Thierry

«Un médecin légiste ne fréquente pas que des morts. Il constate aussi les dégâts infligés aux vivants.»

Prenez un stylo et notez bien, ça pourrait vous être très, très utile.

Allez, à vos notes, prêts partez !

Dans la famille Domeniac (non, pas la famille démoniaque...quoique...), je demande.
Jean-Pascal le grand-père, psychiatre taciturne reclus dans sa bibliothèque.
Caroline la grand-mère qui a perdu la boule.
Thierry le père, suicidé à trente-trois ans, brillant chercheur en biotechnologies et membre du Comité national consultatif d’éthique.
Paola, colombienne, la femme de Thierry morte dans un accident de voiture peu de temps après la disparition de son mari.
Hadrien le frère de Thierry, PDG du Groupe Domeniac Entreprises et ses fils Edouard l’avocat et Stan le patron du journal «France Globe».
Et Philippine la fille de Thierry et de Paola, médecin légiste.

Ouf ! Vous y êtes ?

Allons-y !
Les Domeniac reçoivent le même email : «Geronimo n’a tué personne mais qui a tué Géronimo ?»
Dominique Sylvain sait alpaguer son lecteur. D’entrée de lecture.
Géronimo ? C’était le surnom de Thierry.
Vingt-quatre ans après son suicide inattendu.
La tribu Domeniac engage la détective privée Louise Morvan de Morvan Investigions.
Et c’est parti pour une folle saga familiale plus que torturée où se mêlent la jalousie, les maris trompés et le passé trouble d’un clan.
Un polar bien ficelé qui se lit jusqu’au bout, du suspens, riche en rebondissements.
J’ai hâte de retrouver Louise Morvan dans une nouvelle enquête accompagné de son nouvel associé rencontré ici : Mister Funky.
Mais chut...ce sera une autre histoire...

«Il suffit d’admettre que le bonheur pouvait se couper en tranches.»

TC, membre du Jury 2012.

17 avril 2012
christophe

“La nuit de Géronimo“ marque le retour de Louise Morvan après quelques années d’absence et c’est une excellente nouvelle. On a l’impression que Dominique Sylvain cherche ses marques dans les 80 premières pages, oscillant entre l’humour léger typique de sa série précédente et le noir cher à Louise Morvan, mais bien rapidement on bascule dans le noir et Dominique Sylvain retrouve le ton et la cadence des précédents opus tel l’excellent “Strad“ (toujours chez Viviane Hamy). Comme d’habitude, l’histoire est bien trouvée, les personnages travaillés (Les Domeniac dans l’œil du cyclone valent le détour), les relations entre Louise et son Commandant évoluent… et on se dit “vivement le prochain“.

 

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