Fakirs de Antonin Varenne

7,3€ // 320 pages
Paru le 14/10/2010
EAN : 9782757817728

Fakirs

Antonin Varenne

Policiers, thrillers & romans noirs

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Alan Mustgrave exerçait le métier de fakir. Américain, ancien Marine, homosexuel et héroïnomane, il est mort sur scène, à Paris, dans d’étranges circonstances. Son meilleur ami John cherche des réponses, mais ne fait que soulever davantage de questions. Accident, suicide, assassinat ? Le commissaire Guérin, paria du 36 Quai des Orfèvres relégué au service des Suicides, n’est pas au bout de ses peines.


Né à Paris en 1973, diplômé de philosophie, Antonin Varenne a parcouru le monde avant de revenir en France pour se consacrer à l’écriture. Fakirs a reçu le prix Michel-Lebrun 2009.


« Antonin Varenne, nouveau pape du roman policier. »

Le Point

Prix du meilleur polar des lecteurs de points

 

Ce livre a remporté le Prix du Meilleur Polar des lecteurs de Points 2010. Pour en savoir plus sur ce Prix et tenter de rejoindre le jury de l'édition 2012, utilisez la barre de navigation ci-dessous.

 

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Commentaires

16 décembre 2014
Alice MONARD

J'ai eu du mal à entrer dans ce livre. Je trouvais au départ les personnages sans lien, le service des suicides difficilement intéressant.

Puis les personnages se sont épaissis et j'ai commencé à prendre du plaisir à les suivre : Guérin et Lambert, couple de flics improbable, l'intellect dérangé et les jambes en jogging … Guérin et sa mère morte, son perroquet aussi pertubé que lui, qui se mutile comme lui … Puis John l'américain dans la forêt française, ami d'Alan le fakir retrouvé mort, Bunker l'ex-taulard et Mesrine son chien fidèle.

La fin est tragique pour la plupart d'entre eux, mais il ne pouvait en être autrement.
Lambert le sportif a du mal à vivre avec sa paralysie, Guérin dont le cerveau est de plus en plus ingérable devient fou de trop de théories, stratégies, personnages dans sa tête !

C'est un policier très noir, très sombre, perturbant.

Il dresse un portrait peu flatteur du genre humain : guerre en Irak, hommes cassés, services secrets qui font le ménage, policiers pas toujours très clairs, non-dits, affaires étouffées, tout un monde de ténèbres, de lâcheté, de méchanceté, de silence et de réglements de compte …

Peut-être trop noir pour moi, sans optimisme, sans sortie de secours … Tout ce gâchis, pourquoi ?

Un abrégé de condition humaine, un gros paquet de souffrance et de noirceur.

On a envie de prendre une bonne bouffée d'air frais après cette immersion dans les bas-fonds !

12 novembre 2012
sabedda

Très déçue, je ne le conseille pas aux lecteurs et encore moins aux amateurs de polars.

 

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