L'Affaire Isobel Vine de Tony  Cavanaugh

8,1€ // 480 pages
Paru le 08/03/2018
EAN : 9782757868027

L'Affaire Isobel Vine

Tony Cavanaugh

Policiers, thrillers & romans noirs

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Et dire qu’il s’était juré de ne plus y remettre les pieds. Quatre ans après avoir quitté la police de Melbourne, Darian Richards s’apprête à réintégrer les rangs de la Criminelle. Quel enquêteur ne rêverait-il pas de résoudre la célèbre affaire Isobel Vine ? Une affaire d’autant plus délicate que quatre jeunes flics participaient à la soirée fatale. Vingt-cinq ans après cette mort suspecte, Richards est bien décidé à faire triompher la vérité. Au risque de voir tomber ses plus proches alliés.

Tony Cavanaugh, romancier et scénariste, vit à Melbourne.

« Pas moyen et aucune envie de décrocher. »

Bernard Poirette, « C’est à lire », RTL

« Un cold case chaud et bien huilé. »

Julie Malaure, Le Point

Traduit de l’anglais (Australie) par Fabrice Pointeau

 

Commentaires

15 septembre 2018
Romans Noirs et Plus

Lire des romans de Tony Cavanaugh c'est découvrir qu'en l'Australie il n'y a pas que des kangourous sauteurs et des koalas mangeurs d'eucalyptus . Il y a aussi des villes comme Melbourne où le crime sévit comme dans n'importe quel endroit du Monde , où les faiblesses des hommes sont aussi synomymes de meurtres , de vols ou de suicides .
C'est justement pour un cas troublant de suicide d'une jeune fille , Isobel Vine , survenu 25 ans plus tôt que l'on missionne Darian Richards , lui qui coulait des jours tranquilles dans l'Etat ensolleillé du Queensland , bien loin des tumultes de la ville , et du commissariat de police qu'il avait brusquement quitté quatre ans plus tôt alors qu'il était le patron de la Criminelle . Avec son équipe de choc , la talentueuse et jolie Maria Chastain et le hacker surdoué Isosceles , Darian va devoir faire preuve de discernement et de sagacité car à l'ancienneté de l'affaire s'ajoute une liste de suspects sacrément longue : du riche baron local et sulfureux Dominic Stone , à ses copains flics corrompus et notamment le probable futur commissaire Nick Racine , en passant par son petit ami officiel , Tyrone , son amant et professeur Bryan Dunn.
Tony Cavanaugh nous tisse avec " L'affaire Isobel Vine " un roman policier pur jus qui nous embarque dans une captivante enquête dans le passé à la recherche de la vérité avec en toile de fonds , Melbourne , capitale de l'Etat de Victoria , avec les nombreux quartiers de cette mégalopole , où le crime et les trafics sont omniprèsents comme un terreau idéal pour les nombreuses enquêtes dans lesquelles Darian a pu exceller . L'auteur déroule cette intrigue avec habileté, avec de plus nombreux allez retour entre présent et passé , au fur et à mesure que des certitudes commencent à se forger au sein de l'équipe et que les faits se dévoilent dans toute leur atrocité. Mais je peux vous garantir un suspens sans faille jusqu'aux dernières pages !

21 août 2018
Julie Cordier

Ce roman policier est le second de la sélection en lice pour le Prix du Meilleur Polar 2018 aux éditions Points. Alors que j’ai lu des critiques sur ce livre pas forcément des plus enthousiastes, je l’ai particulièrement bien aimé et lu en seulement deux jours. Je m’explique : tout d’abord, j’ai aimé que l’histoire se déroule en Australie. Je suis trop souvent habituée à lire des polars et thrillers qui se déroulent soit en France, au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis. Même si je connais (un peu) l’Australie pour avoir vu des films ou séries s’y déroulant, j’ai vraiment pu découvrir - par la lecture de ce polar - Melbourne ainsi que le pays en général. Il m’a même vraiment donné l’envie m’y rendre un jour.

Ensuite, j’ai vraiment apprécié le style d’écriture de l’auteur, Tony Cavanaugh. Même s’il est vrai que les descriptions peuvent sembler longues (mais ce qui n’a toutefois pas été mon cas) vu le nombre de pages, la lecture de ce livre est facile et fluide. Alternant les chapitres entre passé et présent, les phrases coulent facilement et je n’ai pas eu besoin de devoir revenir sur certains passages. C’est la raison pour laquelle le travail du traducteur Fabrice Pointeau doit aussi être salué. Le fait que Tony Cavanaugh soit scénariste doit sûrement expliquer pourquoi ses descriptions tant des personnages que des décors soient aussi visuelles. Encore un élément qui me fait aimer ce livre.

Autre point qui fait que j’ai dévoré ce ivre en deux jours est le fait que l’on se retrouve avec un duo d’enquêteurs atypiques : Darian Richards et Maria Chastain. Alors que Dorian s’était mis au vert au fin fond du Queensland, il reprend du service à la demande du Commissaire Copeland, son mentor des jeunes années. Attention, les grades de la police ne sont pas les mêmes que ceux que nous connaissons. Malgré tout, je les ai trouvés bien expliqués pour que le lecteur n’importe où dans le monde puisse s’y retrouver.

L’enquête se concentre autour d’un cold-case (= affaire criminelle qui n’a pas été résolue) : une vieille affaire de plus de 25 ans qui n’a jamais été élucidée, le meurtre de la jeune Isobel Vine. Tandis que le père de la victime est encore la seule personne qui souhaite faire la lumière sur ce meurtre, le gouvernement remet en service Darian, ancien inspecteur de la criminelle au taux exceptionnel d’élucidation lors de ses enquêtes. Vu qu’un des protagonistes du dossier a décidé de se présenter comme nouveau commissaire de la police de Melbourne, la lumière doit être faite sur son éventuelle implication. Alors que politique et enquête criminelle ne font pas bon ménage, les nerfs de chacun seront mis à rude épreuve à mesure de que la lumière sera faite sur ces faits sordides ayant mené à la mort de cette jeune fille de 18 ans.

L’atmosphère du polar m’a donné l’impression de me retrouver dans une enquête d’Harry Bosh de Michael Connelly. Par son côté « gros ours » dont le comportement est souvent à la limite du bordeline, Darian est accompagné de Maria Chastain, un agent spécial dont le petit-ami est un ancien escroc notoire et Isosceles, un expert en informatique, ermite agoraphobe entouré de supers ordinateurs lui permettant d’entrer au plus loin dans la vie des gens.

Voici les raisons qui font que j’ai trouvé ce polar australien bien réussi, malgré peut-être une fin un peu trop alambiquée/tirée par les cheveux. Si comme moi, vous avez apprécié le personnage de Darian Richards sachez que vous pouvez le retrouver dans une seconde enquête, sortie cette année aux Editions Sonatine, sous le titre « La promesse ». L’inspecteur Darian Richards a encore de beaux jours devant lui selon moi.

14 août 2018
Ninaalu

Cet auteur australien nous embarque dans les tréfonds de Melbourne et ça nous change des polars français ou nordiques ! Car la ville est un vrai personnage ici. Darian Richards, ancien responsable de la brigade des homicides, est sorti de sa retraite anticipée par son ancien chef afin d’enquêter sur un Cold Case. Dans les années 90, Isobel Vine, jeune femme de 18 ans est retrouvée nue, morte, étranglée avec une cravate accrochée à la poignée de la porte de sa chambre. Un jeu sexuel qui aurait mal tourné ? Un suicide ? Le problème est qu’elle était à l’époque harcelée par la police et que quatre jeunes flics étaient présents chez elle ce soir-là.

Si l’investigation a été bâclée à l’époque, le cas ressort car il est lié à un policier prochainement promu à un haut poste. Afin de le blanchir (ou non), Darian s’entoure de Maria Chastain une jeune flic de la criminelle au sang chaud et d’Isosceles un crack de l’informatique qui vit reclus. Rien de très original chez ces trois personnages que l’on croise souvent dans les romans policiers : des flics au passé trouble, avec des problèmes relationnels, des geeks qui peuvent trouver n’importe quelle information, etc. Par contre, Casey, le petit ami de Maria, voyou et biker apporte un petit vent de fraîcheur.

Si ce n’est pas le polar le plus original que j’ai lu, il est quand même très prenant. On apprécie rapidement les personnages, on se balade avec plaisir dans les rues de Melbourne et l’enquête est captivante. Rien de très gore ici, mais une vraie histoire de flics, des acharnés, des corrompus et des jeux de pouvoir. Un très bon polar !

2 août 2018
Samsha

Avec ce roman, on est plongé en plein dans un « cold case » australien. En effet, suite au départ à la retraite du commissaire de la Brigade Criminelle, le plus sérieux prétendant au poste est impliqué dans une affaire non élucidée concernant la mort d’une jeune femme au début des années 90. Le commissaire va alors charger Darian Richards, un ancien flic déchu à l’âme de justicier et à la poigne de fer, d’enquêter discrètement sur ce dossier. Il va devoir s’assurer de l’intégrité de nombreux policiers et va, dès lors, évoluer sur des sables mouvants. Toutefois, il ne va pas se laisser intimider et avec ses deux coéquipiers de choc (Maria : moitié vénus - moitié flic, fiancée avec un biker style Hell’s Angels, et Isoceles : geek de génie auquel aucun système informatique ne résiste) ils vont creuser pour dévoiler au grand jour de sombres histoires (de drogue notamment).
On se laisse bien prendre par l’intrigue et on a envie de découvrir ce qui est arrivé à cette fameuse Isobel Vine.
La chute du roman est inattendue mais trop rapide à mon goût et un peu tirée par les cheveux.
La lecture est assez rapide mais l’auteur se perd souvent dans des détails et explications historiques à la façon d’un guide de voyage sur Melbourne alors que cela n’apporte rien à l’intrigue, et au contraire casse le rythme.
En outre, j’aurais apprécié que les personnages soient plus développés psychologiquement parlant, tout spécialement le personnage de Darian qui est hanté par toutes les scènes de crime qu’il a vu et par les victimes qui viennent lui réclamer justice dans ses cauchemars (ceci dit j’ai cru comprendre qu’il y avait plusieurs opus sur les enquêtes de Darian et Maria, cet aspect y est peut-être abordé plus en profondeur).
En bref : Une enquête avec des rebondissements que j’ai trouvé intéressante même si je ne suis pas certaine de me laisser convaincre par d’autres aventures de Darian et Maria.

7 juillet 2018
Caroline

Un polar très bien ficelé qui nous fait voyager en Australie aux côtés d’un flic rappelé pour résoudre un cold case de 25 ans impliquant peut-être l’un des leurs.
Aidé par deux personnes de confiance, le flic est attachant, charismatique et un peu abimé par la vie comme dans tout polar qui se respecte.
Un rythme intéressant entre le présent et les flashback même si on peut noter quelques longueurs.
Les « peut-être Criminels » de la Criminelle sauront vous faire passer des émotions et un agréable moment de lecture !

28 juin 2018
Amandine KLEIN

Une affaire de meurtre ré ouverte après plusieurs années, nous plonge dans un cold case passionnant.
Ce n'est pas forcément ce que l'on peut appeler de la grande littérature mais il est prenant. Les pages se lisent avec facilité, le travail de la plume reste efficace.
On a envie de découvrir quel rôle a joué chacun des personnages lors de cette nuit tragique. Les flash back sur les derniers jours de Isobel se fondent parfaitement dans l'histoire et nous transmettent ses peurs et ses craintes. J'ai beaucoup apprécié ce rajout de l'auteur qui rend ce polar encore plus prenant. J'avais hâte d'arriver à ces passages pour mieux comprendre qui elle était.
Ce n'est pas le premier livre de la série mais il donne envie d'attaquer les autres pour mieux connaître les protagonistes, cette équipe de choc.
J'ai été légèrement déçu par la fin, par l'identité de l'assassin. Je n'ai pas compris la raison de son passage à l'acte. Cette fin casse un peu la dynamique du polar.
Mais ça reste un polar que je recommande vivement!

27 juin 2018
Bénédicte Junger

Ce roman policier est une invitation à plonger dans le passé des flics peu orthodoxes. Une vieille affaire est déterrée : l'affaire Isobel Vine, qui donne son titre au roman.


J'ai lu ce livre dans le cadre du Prix du meilleur polar points 2018. Il fait partie de la sélection reçue en mars.

Bienvenue en Australie, à Melbourne plus précisément, ce qui apporte un peu de fraîcheur (au sens propre et figuré) au roman. Le lecteur est invité à suivre l’enquête à travers les yeux d'un ancien flic parti de la police mais rappelé pour cette enquête très spéciale puisqu'elle implique la nomination du nouveau grand chef de la police mêlé dans sa jeunesse à une affaire louche.

Construit en alternant le temps présent et le temps passé, le roman veut se donner les moyens d'être un page-turner. Malheureusement, après un début lent, je lui ai trouvé quelques longueurs dans la description de situation ou dans les dialogues.

En revanche, j'ai apprécié tout le travail de réalisme social, la psychologie travaillée des personnages (surtout du père d'Isobel) et la fin que je n'aurai imaginé.

Un cold-case bon enfant, sans (trop) de violence mais avec du suspense.

22 juin 2018
Marie-Laure

Mais pourquoi ???
Il y a des stratégies éditoriales auxquelles je capte Z … Les Editions Sonatine ( et donc Points par la suite ) ont choisi de faire découvrir aux Français cet auteur australien prometteur et sa série - enquêteur Darian Richards en l'abordant par le 4ème opus !!!
WTF !
J'ai aimé le pitch de départ, un cold case millésimé 25 ans d'âge, une affaire bâclée, une jeune fille retrouvée morte, meurtre, suicide ou asphyxie érotique ?
J'ai aimé suivre cette enquête, le style de l'auteur, ces chapitres courts alternant les points de vue, le cheminement ( classique ) qui conduit à voir en chaque rencontre un suspect, un tueur potentiel ( parrain de la drogue, petit-ami, prof séducteur, policiers corrompus , y a le choix… ) jusqu'au rebondissement final of course que t'as pas ( que je n'ai pas ) vu venir à des kilomètres !
Ok y a quelques longueurs, OK la façon qu'à LA preuve d'arriver sur le tapis pour coincer le tueur déboule un peu à la hussarde, mais l'enquête est plaisante.
J'ai aimé la façon dont le héros Darian Richards, anti-héros désabusé, se saisit de ses chapitres et de son « je » pour interpeller le lecteur, on a quasi l'impression qu'il s'adresse à nous et nous chuchote des confidences, de beaux passages mélancoliques et introspectifs.
Mais rien à faire, j'ai été frustrée de commencer le diner avant le petit déj' ! En publiant à l'envers cette série policière, et même si cette enquête est indépendante, on passe à côté du sel de la relation entre les deux enquêteurs Darian Richards et Maria Chastain , on sent qu'elle est riche, complexe, qu'elle a du vécu. J'ai également eu l'impression d'effleurer la psyché d'un Darian hanté , qu'on nous dit, par le ratage de l'affaire du Tueur du Train. Idem pour sa relation avec Copeland, le boss de la Criminelle, son mentor, qui aurait éclairer bien des choses en connaissant les antécédents.
Quel dommage quand on tient là un auteur qui a incontestablement beaucoup de style !

15 juin 2018
Sandrine

J'ai eu la chance et l'honneur de l'avoir en cadeau par l'éditeur pour l'élection du meilleur polar. J'en suis enchantée car de moi-même, je ne pense pas que je l'aurai acheté. Ce fût une véritable surprise et j'ai hâte de lire le prochain roman de cet auteur.
Ecriture fluide et terriblement addictive. On est embarqué immédiatement dans l'histoire : la réouverture de l'enquête sur la mort d'Isobel Vine.
L'enquête est criante de crédibilité, les personnages sont charismatiques et chargés d'histoire et on avance dans les rues de Melbourne avec un guide qui nous fait découvrir les rues et les monuments d'une manière plutôt inattendue. J'ai tourné les pages les unes après les autres sans me rendre compte du temps qui passe tellement j'ai été happée et séduite par l'intrigue.
Je suis passée par des moments de sourire, des moments de vive émotion et parfois même de dégoût et je suis restée scotchée par le final.
Se serait vraiment dommage de passer à côté de ce bouquin sans se plonger à corps perdu dedans.

14 juin 2018
Sabattier Emilie

L'Affaire Isobel Vine, ou comment découvrir l'Australie au travers de Darian Richards, sorti du bord de son lac par son mentor.
L'exilé du système reprend du service pour ouvrir un cold case impliquant potentiellement des flics, devenus de grands flics.

Les descriptions sont justes, on se plonge dans le décor et dans l'ambiance. Pour moi, pas de longueur, mais juste le bon timing pour dérouler l'intrigue, le décor, disposer les protagonistes autour de l'intrigue.

Un très bon polar, que je suis un peu triste d'avoir terminé.

12 juin 2018
Amélie Le Nez dans les Bouquins

Un roman qui avait tout pour me séduire dans sa description, malheureusement au tiers du roman je n'ai pas réussi à accrocher et ai donc fini par reposer le livre. Les longueurs ont eu raison de ma patience...

9 juin 2018
Magalie

Je viens de finir le livre et ça a été une bonne surprise.

Nombre des critiques que j'avais lues étaient loin d'être élogieuses.

Il faut reconnaître que ce n'est pas de la grande littérature, mais c'est un livre très agréable à lire. En tout cas, moi, j'ai pris du plaisir à le lire, même si, pour moi, la période était un peu difficile. Et c'est justement ce que j'ai apprécié. Dans le chaos de ma vie, une période où d'habitude, je ne lis plus, ce livre a su me passionner. Pour être honnête, je dois reconnaître que ce n'est pas un « grand livre », mais c'est un livre prenant, à même de me faire oublier le quotidien. Un livre facile à livre (même si je reconnais qu'il y a quelques longueurs).

C'est dommage que ça ne soit pas le premier livre de la série avec ses personnages, même si l'histoire en elle-même est compréhensible. Je suis peut être trop exigente. Quoi qu'il en soit, certaines références m'ont fait regretter de ne pas connaître toute l'histoire des personnages. Je lirais les histoires précédentes quand j'aurais le temps.

Quoi qu'il en soit, je reconnais que pour moi, ce livre à été une bonne surprise. Et je le conseillerai à mes amis qui ne lisent des polars que sur la plage.

5 juin 2018
Sonia Maupomé

Un bon roman policier australien. J'ai passé un bon moment de lecture, l'intrigue est bien menée, les personnages sont attachants.

28 mai 2018
Chantal Criscuolo

Le thème du cold case est toujours accrocheur: découvrir 25 ans après un décès ce qui s'est réellement passé demande à l'auteur un bon sens de l'intrigue et du développement de l'action. La narration ici alterne le présent des recherches et reconstitution en flash-back de certains moments de la vie de la victime. Tout cela s'imbrique bien, mais cela manque finalement de mystère. Les événements racontés sont relativement banals : une jeune fille, un peu naïve, manipulée par un prof. lui-même ami de gens peu recommandables, quatre flics "borderline", la drogue, le sexe ... Bien sûr les fausses pistes ne manquent pas, et le tandem des inspecteurs (dont l'un est le narrateur) est, sinon original, plutôt sympathique, en raison de leurs caractères bien tranchés et de leurs vies privées. Les lieux : Melbourne et ses quartiers répertoriés en fonction d'affaires de meurtres résolues par le narrateur dépaysent le lecteur. Bref, ce roman se lit bien, mais sans plus.

27 mai 2018
Laurence Lima

Juré pour le prix du meilleur polar Points, j'ai eu la chance de recevoir : L'Affaire Isobel Vine de Tony Cavanaugh.
J'ai commencé par celui-ci car des trois premiers reçu, c'est celui qui me tentait le plus.
Malheureusement, j'en attendait peut-être trop, car j'ai été déçue.
L'affaire Isobel Vine est ce qu'on appelle un "cold case" (traduit en français par dossier froid, soit... une vieille affaire ;).
Tout à fait le genre de choses que j'apprécie en général.
Isobel Vine est une jeune fille de 18 ans qui était mêlée à de drôles d'affaires, elle était harcelée par des policiers depuis trois semaines quand elle est décédée chez elle dans de drôles de circonstances... L'affaire a vite été classée comme étant un suicide, si simple quand des flics sont concernés dans ce genre d'affaire... L'un des suspects de l'époque est devenu un homme influant, qui pourrait très bien devenir commissaire.. s'il un doute quand à sa responsabilité dans l'affaire Isobel Vine ne subsistait pas dans le coin de la mémoire de certains...
Une enquête est donc menée de nouveau, 25 ans après, par un ancien flic : Darian Richards. Il revient donc à Melbourne et va se faire aider par deux personnes...
L'affaire Isobel Vine est un roman intéressant. Comme je l'ai dit plus haut, je suis amatrice des cold case, mais là c'est du déjà lu et c'est ce qui m'a dérangé tout au long de ma lecture !
Déjà, le trio d'enquêteur ne m'a pas vraiment surprise ni beaucoup intéressé. C'est du connu, du déjà lu, du réchauffé... Ils ne sont pas désagréable ces personnages mais bon, une enquête sur des flics ce n'est pas hyper original.
Ce qui l'est, par contre, c'est le dénouement ! Nous avons des longueurs, du déjà lu, des personnages moyennement intéressant mais une fin qui m'a beaucoup mais alors beaucoup étonnée !
Je ne pensais pas du tout à ce coupable là, je dois avouer que je ne l'avais pas vu venir !
C'est d'ailleurs pour ça que je mets trois étoiles, car malgré les longueurs je vais garder un bon souvenir de ce livre dont la fin est inattendue. Par contre, un élément concernant une preuve est totalement tirée par les cheveux :) Mais ça m'a fait sourire, ça permet de résoudre l'enquête, et ça surprend !
Trois étoiles donc pour un roman que je ne regrette pas d'avoir lu malgré tout, mais il y a mieux dans le genre :)

27 mai 2018
Martine

Le commissaire Copeland, 75 ans, demande à son ancien collègue, Darain Richards de ré-enquêter sur une affaire de meutre vieille de 25 ans.
Isobel Vine, 18 ans, est retrouvée morte, pendue une cravate autour du cou à un crochet de la porte de sa chambre. A l'époque, l'enquête s'est résolue par un suicide.
Les soupçons de Copeland penchent vers quatre flics qui fréquentaient la jeune fille à cette époque : Racine, Jones, Monathan, Pappas.
Pour mener ses investigations, Darian fait appel à Maria et Isosceles. Leurs recherches les envoient vers Domic Stone, homme riche et influent, en relation avec les 4 suspects.

Malgré les quelques longueurs, le suspense est bien présent et nous force à continuer. Plus on avance dans la lecture, plus on veut savoir ce qui est arrivé à la jeune fille : suicide, meutre, accident ?

Des retournements de situations, des indices, des relations malsaines, l'alcool, la drogue, le chantage, la pression font de ce livre un bon roman policier.

Belle découverte.

21 mai 2018
Laure

Isobel a été retrouvée morte il y a 25 ans. Thèse officielle: suicide. Depuis 25 ans, son père clame qu'elle a été assassinée. Darian Richards et Maria vont rouvrir un enquête bâclée à l’époque des faits. Une affaire palpitante, des personnages anticonformistes et attachants. Des vrais justiciers pour une histoire haletante!

21 mai 2018
Laure

Isobel a été retrouvée morte il y a 25 ans. Thèse officielle: suicide. Depuis 25 ans, son père clame qu'elle a été assassinée. Darian Richards et Maria vont rouvrir un enquête bâclée à l’époque des faits. Une affaire palpitante, des personnages anticonformistes et attachants. Des vrais justiciers pour une histoire haletante!

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